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 Escorte, Politique et le Pays de la Forêt (BG Maku-Miyuki : la rencontre)

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Morichi Maku
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MessageSujet: Escorte, Politique et le Pays de la Forêt (BG Maku-Miyuki : la rencontre)   Dim 7 Déc - 13:12

Le vent… un si bon vent, si doux, pas trop fort, et qui offrait un bon air pur. Me prélasser sur les remparts, le visage face au vent, les yeux fermés, et sentir sa douceur était une grande relaxation. Il n’y avait même pas le moindre grain de sable lors de ces moments-là, le rempart étant trop haut pour que ces grains de roche ne parviennent jusqu’ici. C’est ce genre de moment que j’aimais, que j’appréciais fortement. C’est aussi le genre de moment où on venait me déranger tout le temps. Et aujourd’hui n’échappa à la règle.
En effet, j’avais ressenti l’arrivé d’une personne dans ma direction. Je savais qui c’était, généralement, quand on venait me déranger, c’était parce qu’on voulait me confier une mission. Maintenant que j’y pense, je devrais permettre à Goro de me porter les missives de missions, cela serait plus simple… et plus sympa pour le messager actuel. Je n’attendis même pas que le messager s’adresse à moi pour me lever via une souplesse acrobatique, et de demander, ou plutôt de confirmer, que l’on m’avait attribué une mission. Ce qu’il confirma, mais en ajoutant que c’était urgent. Ce dernier point était la surprise du jour, le client devait être quelqu’un d’important, ayant besoin d’une aide immédiate. Je parti alors sans tarder vers le bureau de Gaara-sama.

« Quelle est la mission ? » demandais-je en arrivant, après un salut plein de respect.
« J’ai pour vous une mission de rang B. Le Conseiller représentant du Daïmyô au Conseil de notre village doit se déplacer au Pays des Forêts pour convenir d'une levé de l'embargo économique que le Daïmyô a passé au Conseil et comme ce pays est en tension politique depuis un moment, il souhaite donc être escorté par plusieurs ninjas. En effet, au vu de la situation politique de ce pays, vous serez presque obligatoirement attaqué par la rébellion populaire. Le rang de cette mission n'est pas totalement sûr, attendez vous à une plus grande difficulté que le rang proposé. »

Une escorte du représentant de notre village ? Voilà qui était bien plus dangereux qu’une simple escorte… Cela faisait longtemps que je n’avais pas réalisé ce genre de mission… même si j’avais l’habitude de protéger les diligences du clan depuis ces dernières années… Quoiqu’il en soit, cette mission valait bien son rang B… voire A, comme le Kazekage a prévenu. Mais apparemment – et heureusement – je ne serais pas seul sur cette mission. Je demandais dès lors quels seraient mes coéquipiers.

« Vous disposez d'une équipe de deux ninja, à vous de les sélectionner pour mener à bien cette mission. Bonne chance, Maku. »

Deux ninjas m’accompagneront donc, et c’est à moi de les choisir. Cela ne m’étonne pas, et mon rang de Bras Droit y est pour quelque chose. C’était déjà moi qui avais préparé les équipes pour la guerre, donc je connaissais la confiance que Gaara-sama avait pour moi. Je le remerciais donc avant de me diriger vers la salle qui m’était réservé, là où je pouvais organiser les équipes pour les missions quand le Kazekage me le demandait. Je connaissais en temps réel qui était présent ou qui était en mission, voire même indisponible pour blessure, maladie, quelque chose dans le genre. Je regardais donc l’effectif que j’avais à disposition pour y faire mon choix. Il me fallait quelqu’un de rapide et un ninja sensoriel. Mori no Kuni, comme l’indique son nom, est un pays où les forêts sont immenses et omniprésentes. Le genre d’endroit parfait pour tendre une embuscade, quoi. Quand mon clan allait négocier avec ce village, nous demandions toujours services à ce genre de ninja pour ce genre de voyage.

Je fini par tomber sur une kunoichi qui rassemblait les conditions requises. Une Jonin du nom de Saeko Nakamoto, un nom qui me disait quelque chose. Quand au dernier coéquipier, c’est avec plaisir que je vis le nom de mon meilleur ami, Hisato Kironoko, disponible. Je fis alors la requête d’avertir mes deux futurs coéquipiers de leur prochaine mission. La mission devrait commencer demain, tant mieux, cela devrait permettre à mon ami de pouvoir avoir le temps d’arriver au village s’il est encore du côté de Kawa no Kuni. Quoi qu’il en soit, je retournais chez moi pour vérifier mes équipements et me reposer. Mori no Kuni n’était pas proche, il faudrait plusieurs jours pour y aller, surtout que le conseiller se déplacera en carrosse. Donc le voyage serait certainement épuisant, à cause des très possible bandits voire ninjas que l’on pourrait croiser, mais que notre vigilance devra être constante quand nous arriverons à destination…
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Morichi Maku
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MessageSujet: Re: Escorte, Politique et le Pays de la Forêt (BG Maku-Miyuki : la rencontre)   Dim 7 Déc - 13:15

Le lendemain, j’arrivais aux portes de Suna en avance sur le rendez-vous avec mes autres coéquipiers. Mais qui était l’heure du rendez-vous donné à notre client et conseiller du Daïmyo. Je voulais d’abord profiter de ce temps-là pour discuter avec lui avant que mes coéquipiers n’arrivent et que je dois les briefer. Mais il y avait bien un détail que j’avais oublié, car, en effet, je connaissais cette Saeko que je venais de convoquer. Mais je ne me le suis rappelé qu’au moment où elle était venue sournoisement par derrière avant de lâcher :

« Maku ! »

Surpris, je fis un bond en avant plutôt maladroit avant de me retrouver par terre. D’un air ennuyé, je me relevais et me retourna pour faire face à mon ancienne coéquipière… qui abordait, contrairement à moi, un sourire fier et un regard malicieux. Elle a vraiment de la chance qu’elle soit compétente et qu’il est trop tard pour changer de coéquipier, car je l’aurais viré du groupe directement…

« Tu peux pas t’en empêcher, hein ?
- Rhooo, on se voit pas depuis la guerre et c’est la première chose que tu dis à ta coéquipière ?
»

Casse-pieds, mais surtout, et c’est ce que je craignais le plus lors de cette mission, collante. Ma coéquipière des forces spéciales ne faisait pas parti des personnes que je portais dans mon cœur, mais je ferrais avec. Je me frottais légèrement l’oreille qui semblait avoir subit lors de cette « attaque sonique » de ma coéquipière. J’aurais juste voulu l’ignorer, mais la connaissant, j’allais devoir faire autrement… et surtout lui répondre sinon elle serait capable de faire le sourde durant une mission.

« On a une mission difficile qui va commencer, et tu veux me bousiller l’oreille ? Tu crois pas que ce n’est pas le moment pour faire des bêtises ? »

La jeune femme semblait prête à réagir sur le coup, mais elle se retint visiblement, à la pensée de la mission. Et surtout parce qu’elle serait en mission avec moi, à mon avis. Elle finit par soupirer et s’excuser. Quel cinéma juste devant notre client, ce n’était pas génial. Et apparemment, il n’était pas le seul à avoir tout vu. Arrivant tranquillement, le troisième membre de notre équipe arrivait, et apparemment amusé de la scène, il dit :

« Alors Maku, on réprimande déjà son équipière ? »

Je n’avais pas revu mon ami depuis la mission avec Kazuko. Cela faisait plaisir de pouvoir refaire des missions avec lui. Je lui serrai la main puis je présentai Hisato à ma coéquipière. Puis ce fut le briefing. J’expliquai plus clairement le but de la mission et ce que j’attendais de la part de chacun d’eux. Ma force défensive, avec les capacités sensorielles de Saeko et la rapidité de Hisato, voilà une belle équipe d’escorte. Il ne nous restait plus qu’à partir, vu que le carrosse qui servirait à transporter le conseiller était prêt. Ce dernier monta dedans, signe du départ. Le voyage sera long, pensais-je.

Mais comme je le pensais, pendant notre voyage vers Mori no Kuni, je fis de mon mieux pour supporter les taquineries de Saeko, et heureusement que Hisato m’allégeait parfois la charge, parfois en prenant ma place en prenant mon apparence alors que je prenais la sienne. Depuis le temps que nous nous connaissions, il m’imitait parfaitement, cela en était presque effrayant, mais c’était aussi amusant. Mais cela ne dura que jusqu’à ce que nous arrivions au niveau du Pays de la Forêt. Par chance, mon équipière savait bien se comporter en mission, du moins quand c’était extrêmement important. D’après ce que Gaara-sama disait, il y avait de très grande chance que l’on soit attaqué par une sorte de mouvement organisé se rebellant contre la politique actuelle… Pour la première fois du voyage, Saeko semblait concentrée. J’en étais soulagé. Mais il fallait faire de même.

Mori no Kuni portait bien son nom. Hormis les quelques routes réalisés, j’avais l’impression que le pays était juste une immense forêt. Plus nous avancions, plus nous semblions nous enfoncer dedans, plus mon anxiété montait. On était loin d’être à l’abri d’une attaque ici. Mais pour le moment, tout aller bien. Mais cela ne dura pas longtemps, quand j’entendis Saeko émettre un bruit de surprise. Apparemment, elle avait détecté un ninja.

« Hmmm… Quatre heures dix. » murmurait la kunoichi sensorielle.

Donc, à droite derrière nous, et un peu en hauteur. Voilà la position du ou des ninjas détectés. Je continuai donc à avancer, tous les sens en alerte. Nous ne sommes pas venus pour les attaquer, ce sont peut-être des alliés, comme cela peut être des ennemis. Mais quoi qu’il en soit, laissons-les nous observer. Car rien ne se passa pendant une bonne demi-heure, si ce n’est ce ou ces ninjas détectés. Mais un bon ninja ne relâche jamais sa vigilance. Et cela paya, lorsque je sentis un projectile arriver ! Apparemment, ils nous observaient pour voir si nous étions bien des « ambassadeurs » ou autres rôles proches. Il était logique de penser que si ces « rebelles » voulaient frapper un gros coup, kidnapper quelqu’un d’important aiderait leur cause sur bien des points.

Je pris un kunaï pour parer le projectile ennemi. Il ne fallait pas longtemps avant que nos agresseurs se montrent, en sortant de la forêt, tels des ombres menaçantes. Et ils étaient nombreux, ce n’était pas un simple traquenard improvisé, ils avaient certainement prévus depuis longtemps d’attendre qu’un étranger important et en mission vers le village de Mori no Kuni passent par là pour le capturer vivant et faire pression sur le chef du village.

« On… on est encerclés ! »

En effet, les ninjas apparaissaient de partout. Ils étaient une quinzaine au moins, et fuir dans la forêt serait imprudent, car ce serait non seulement leur territoire, mais aussi nous risquions de nous perdre. Il fallait les affronter.

« Alors c’est comme ça… »

Hisato semblait chauffé à bloc. Il s’était déjà préparer à attaquer, et avait séparé son épée spéciale en deux. Nous attendions que l’un d’entre eux attaque. En cas de ninjutsu, le fait que nous maitrisions à trois tous les types élémentaires de bases (Fuuton et Doton pour moi, Suiton et Raiton pour Hisato, Katon pour Saeko) nous aidaient pour les contrer. Mais aucun d’entre eux ne semblaient vouloir attaquer.

« Remettez-nous votre ambassadeur, et ils ne vous sera fait aucun mal. » disait l’homme qui était le plus en face de moi.
« C’est moi, l’ambassadeur !
- Menteur ! Qui serait dans le véhicule alors ?
» criait la femme sur ma gauche.

Je réfléchissais le plus vite possible. Si je pouvais les berner, cela nous aiderait probablement. Si cela marchait, je savais comment procéder ensuite. Sinon… changement de plan. Je pouvais personnellement fuir facilement. Voyons, comment faire…

« C’est… mon conseiller. Il m’aide sur la prise de décision.
- Je suis sûr que tu peux te passer de lui.
»

Aïe, cela ne marchait pas comme il le fallait. Je changeai de direction.

« Il ne vous servira à rien. Il n’a aucun pouvoir politique.
- Oh, mais comment le chef de notre village peut le savoir, hein ?
»

Non ! Ils avaient tout prévu. La discussion n’a eu aucun effet, il était évident que j’étais un shinobi à leurs yeux, et qu’il serait plus facile de récupérer le conseiller que moi. Désormais, à part tenter une percée, que faire ? S’ils attaquaient tous en même temps… Non, impossible. Ils ont besoin de notre client. Mais nos agresseurs semblaient déterminés à le récupérer car ils me proposèrent de prendre la fuite, pour que Suna ne perde pas son ambassadeur. Leurs arguments étaient inattaquables. Il n’y avait donc plus qu’un seul choix : le combat.

« Hisato ! Prépare-toi ! »

Mon ami avait l’habitude de cet ordre, et lançait généralement son Raiton, Shinkei Kasoku, qui lui permettait d’être plus vif, autant sur les réflexes que sur sa vitesse. Quand à moi, je préparai des clones de terre pour protéger le convoi. Et lorsque le combat ne semblait être plus qu’une question de seconde, j’ordonnais à Hisato d’attaquer et au cocher d’avancer. Préparant sa prochaine technique en avançant, Hisato fut confronté à trois ninjas ennemis prêts à les arrêter. Mais avec son Kaminari Ryôba, l’originaire de Kawa no Kuni fraya un chemin en ligne droite, tranchant tout sur son passage en un éclair. Les trois adversaires y passèrent. La charrette avançait désormais très rapidement, tandis que Hisato et mes clones mettaient un point d’honneur à dévier tout projectile cherchant à viser le cocher ou le véhicule.
Saeko et moi-même couvrirent l’arrière du convoi, puis je pris un temps pour préparer mon Boufuu no Jutsu. Puis je le lançai pour arrêter nos poursuivants, alors que Saeko envoya une de ses techniques Katon dans ma barrière de vent pour amplifier son attaque et les neutraliser. Mais ce qui fut surprenant, c’est que suite à ces attaques, ils se replièrent. Voir la moitié de leurs partenaires se faire vaincre ainsi semble les avoir dissuadés de nous attaquer. Peut-être préféraient-ils garder le plus de survivant possible, ou alors… Préparaient-ils autre chose ? Outre leur nombre, il n’y avait aucun adversaire difficile… Où est la possible difficulté prévue par la mission ? Quelque chose me disait qu’il allait falloir rester sur nos gardes tant qu’on ne serait pas parti du pays…
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Morichi Maku
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MessageSujet: Re: Escorte, Politique et le Pays de la Forêt (BG Maku-Miyuki : la rencontre)   Dim 7 Déc - 13:22

Au bout d’une bonne heure de trajet et de vigilance constante, nous arrivions enfin au village caché des forêts. Nous avions ainsi moins de chance de nous faire attaquer, mais rien ne disait qu’il ne tenterait pas une approche de proximité pour enlever le conseiller. Mais avant que nous continuions notre chemin, le conseiller me demandait d’approcher.

« Quelle fin de voyage mouvementée ! Vous avez fait du bon travail. Je comprends pourquoi le Kazekage a autant d’estime pour vous.
- Merci monsieur, mais ce n’est pas terminé. Nous resterons près de vous tant que nous ne seront pas retourné à Suna.
- Je m’en doute. Mais laissez-moi vous offrir quelque chose de reposant pour vous trois. Un bon diner et une bonne chambre d’hôtel vous fera certainement du bien.
»

Je le remerciai alors, bien que nous convenions certainement d’une garde à tour de rôle avec mes coéquipiers. Nous ne devions relâcher notre vigilance à aucun instant. Mais alors que le conseiller envoyer une missive au chef du village pour donner un rendez-vous demain, je sentais que quelqu’un nous observais. Mais il était impossible de savoir qui avec ce monde dans le village. Nous cherchions ensuite le meilleur restaurant du village. Un tel repas fut bien accueilli, et le conseiller régla entièrement la note. Puis nous partîmes à la recherche d’un hôtel. Et cette impression que j’avais tout à l’heure était encore là. Mais cette fois-ci, je savais qui c’était. Et lorsque nous tournions dans une rue, je créai un clone et me dissimula sous terre. Puis lorsque cette personne s’approcha de la rue, je réapparu derrière elle.

« Vous vouliez quelque chose mademoiselle ? »

La jeune femme sursauta et tomba. J’avais l’impression de me voir, quelques jours plus tôt, quand Saeko m’avait surpris. Plutôt pathétique, en effet… M’excusant, je l’aidais à se relever. Elle n’avait pas l’air menaçante. Je répétais ensuite mon interrogation.

« Hum… Je… Je… »

Elle bafouillait et son visage semblait rouge sur le moment. Je ne savais pas si c’était parce qu’elle était mortifiée ou autre chose, mais je remarquais cependant qu’elle était plutôt jolie. Elle avait des cheveux longs d’un châtain plutôt clair, des yeux de la même couleur et sa tenue semblait être celle d’une paysanne.

« Je… Je suis désolée ! »

Elle s’inclina rapidement pour s’excuser et fuyais à toute vitesse. Surpris, je me demandais bien qui était-elle et pourquoi elle nous regardait. Mais je reparti vers mon équipe et notre client. Après quelques demandes à des civils, nous trouvâmes un bon hôtel pour passer la nuit. Avec Saeko et Hisato, nous convînmes des tours de gardes, ainsi que d’un système d’identification afin d’éviter les usurpations d’identités. Mais pour le moment, la nuit ne débutait qu’à peine, et j’en profitai pour partir me promener et prendre l’air.

« Je t’accompagne. » réagit alors ma coéquipière, redevenue à la fille collante que je connaissais. Heureusement, je pu compter sur mon ami épéiste pour la retenir, expliquant que je partais méditer et qu’il vaut mieux que je sois seul. Je me marrai intérieurement sur le mot « méditer », mais je pensais que ce n’était pas forcément faux. Je partais flâner un peu, mais c’est vrai que l’on peut prendre ça pour une sorte de méditation, de relaxation. Je partis alors chercher le coin idéal. Le village était le coin urbain de la grande forêt qui l’entoure, mais possède quand même son petit parc naturel où étaient parsemés au bord des chemins des fleurs de différentes couleurs. Un petit lac se trouvait aussi présent en son centre. L’endroit était très reposant. Je m’allongeai alors sur un banc, profitant de cette petite brise nocturne pour me laisser entrainer dans un demi-sommeil. Ou presque. Cette fille que j’ai croisé retenait mon attention contre toute attente. Qui était-elle ? Pourquoi nous suivait-elle ? Ces questions revenaient sans cesse dans ma tête.

Mais un peu plus tard, je sentais quelqu’un venir vers moi. Ses pas légers prouvent que c’est certainement une fille. Je soupirai intérieurement. Je croyais que Hisato s’occuperait de retenir Saeko, mais finalement… elle est revenue encore me coller. Parce que je suis son modèle, son mentor, qu’elle disait. Mais si j’étais tellement son modèle, elle arrêterait de me coller comme ça…

« Encore là, toi ? » dis-je d’un ton plutôt agressif.

Les bruits de pas s’arrêtèrent. Qu’est-ce qu’elle allait encore me dire, celle-là ?

« Dé-désolée… »

Ah tiens, elle s’excuse… Je suppose qu’elle a compris… Attendez une minute. Elle s’est… excusée ? La connaissant, voilà qui est bizarre. Surtout que c’était un simple « désolée ». Et il m’a semblé que la voix était différente. Ne comprenant pas, j’ouvrai les yeux et me remis en position assise en faisant face à la jeune femme. Et c’était celle de tout à l’heure, celle qui nous observait. Je me sentais mal d’un coup d’avoir parlé aussi durement.

« Mince, désolé, j’ai cru que c’était ma coéquipière… Désolé d’avoir été si dur. »

Je voulais tenter de calmer le jeu et de la rendre plus calme vis-à-vis de moi. Car, il faut le dire, j’ai absolument raté mes deux premières impressions. Elle me regardait cependant sans rien dire, comme si elle avait peur de dire un mot. Je remarquais alors qu’elle avait une petite marguerite dans ses mains. Tentant d’utiliser la conversation comme moyen de la déstresser, j’utilisai cette bonne occasion.

« C’est une marguerite que vous tenez ?
- Hein ? Euh… Oui. J’aime beaucoup les fleurs. Je trouve qu’elles sont le symbole de la beauté du monde.
- Malgré les guerres ?
»

Ses yeux semblaient s’emplirent de tristesse. Avais-je par mégarde réveillé un souvenir douloureux ? Cela continuait bien… Quel boulet.

« Je pense que… c’est l’espoir d’un monde plus beau. »

Cela en était presque poétique. Pour rêver ainsi, elle avait dû passer des moments difficiles… Je me levai alors et lui proposai une petite marche. Elle accepta d’un petit hochement de tête. Pendant un moment, je n’arrivai pas à trouver un sujet de discussion. Je remarquais cependant que j’avais une tête de plus qu’elle. Pas étonnant qu’elle semble assez intimidée. Mais c’est finalement elle qui brisa ce silence de gêne qui s’était installé.

« Vous venez de Suna ?
- Oui.
- Vous en avez fait du trajet.
- Un ninja doit être habitué à tout, même à une longue route.
- Oui, c’est sûr…
»

Puis de nouveau un silence. Le calme était là, en cette soirée, avec la lune comme principale source de lumière.

« Comment vous vous appelez ? »

Finalement, elle prit les devants en demandant mon nom. Cette fille m’intriguait et j’allais enfin la connaitre.

« Je m’appelle Morichi Maku.
- Mori…chi ? Maku… Comment vous l’écrivez ?
- Avec le kanji de forêt et celui de mille. Pour Maku, c’est celui qui signifie semer.
- Semer ? Forêt ? Mille ? Hi hi hi, c’est plutôt marrant.


Son rire léger résonnait en moi. La voilà enfin joyeuse. J’avais peur de rester quelqu’un d’intimidant. Mais malgré tout, j’étais surpris de ce rire, et je demandais son explication.

« Pourquoi vos parents ont-ils choisi ce prénom-là ?
- Je sais pas, peut-être pour que je sème quelque chose de majestueux ? Un arbre, c’est majestueux, je pense…
- Oui, pour certains. J’imagine qu’à Suna, vous n’avez pas beaucoup d’arbre…
- C’est sûr. Mais mon clan est nomade… Peut-être voulaient-ils que je sème des arbres partout ?
- Avec votre nom, ce serait plutôt mille forêts.
- Mille forêts ? Eh bien, j’ai du travail à faire.
»

Nos rires percèrent le calme de la nuit. Cette discussion me rendait plutôt léger. Cette nuit était magique. La présence de cette fille, encore plus.

« Moi c’est Hanako Miyuki.
- Laissez-moi deviner… Petite fleur des trois neiges ?
- Hi hi, voilà une signification bizarre. Mais étrangement, vous avez raison. Comment avez-vous deviné ?
- J’ai juste pris le plus jolie, quelque chose qui vous correspond le plus.
- J’ai l’impression de venir d’une région enneigé ?
- Vous préférez des trois voyages ? Cela dit, ça a un meilleur sens ainsi.
»

Les éclats de rires revinrent une nouvelle fois. Je ne m’étais pas aussi amusé depuis longtemps. J’appréciais beaucoup sa compagnie. Malheureusement, le temps passait en se moquant de ceux qui voudraient profiter de leurs moments, et je devais retourner à l’hôtel.

« Miyuki, cela a été un plaisir de vous rencontrer. J’aurais aimé rester un peu plus, mais malgré tout, je suis encore en mission.
- Je comprends.
»

Je commençai alors à m’éloigner, mais je me retournai un instant. Elle affichait désormais un beau sourire et semblait radieuse. Voilà qui était mieux ainsi.

« Merci beaucoup pour ce moment, Maku. »

Je laissais un petit sourire s’affichait sur mon visage généralement inexpressif et mal accueillant, avant de repartir. Demain, la journée s’annonçait chargé…
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MessageSujet: Re: Escorte, Politique et le Pays de la Forêt (BG Maku-Miyuki : la rencontre)   Dim 7 Déc - 13:30

« Wow, cette relaxation semble t’avoir fait du bien. »

A peine étais-je revenu à l’hôtel que Hisato remarquait mon air plutôt joyeux. Je préférai cependant ne pas faire état de ce qu’il s’était passé, et je ne fis qu’acquiescer. Je préférai demander si lui, il allait bien, car je connaissais les revers de sa technique du Shinkei Kasoku.

« T’inquiète, j’ai annulé ma technique dès qu’ils ont fui, ma tête va bien. Mais toi, qu’est-ce qui a fait pour que tu sois ainsi joyeux ?
- Rien d’important.
»

J’ai préféré une nouvelle fois de pas répondre. Ressasser les faits ne servirait à rien pour la mission, donc je décidai de rentrer dans ma chambre, mais avant de dormir, j’invoquai Atoichi pour qu’il nous aide à faire le guet. Nos adversaires du jour n’iraient certainement pas se fier à un chat. Puis je m’endormis en attendant que mon tour de garde arrive.

Le lendemain, le conseiller nous averti que la réunion se passait en début d’après-midi. Nous passâmes la matinée donc à discuter tranquillement. Le voyage avait été long, nous avions besoin de nous reposer pour être en forme. Heureusement, depuis notre arrivée dans le village, nous n’avions pas été attaqués. Afin d’éviter d’être repérable trop facilement, nous avions demandé au cocher de se préparer près de l’entrée du village et de nous y attendre. Quand à nous, nous allions escorter à pied le conseiller jusque dans la maison du chef du village. Mais rapidement, je sentais que nous étions épiés une nouvelle fois. J’ai cru au départ que Miyuki nous observait encore une fois, mais je ne la voyais pas. De plus, Saeko ne pouvait pas aider, vu que nous étions quand même dans un village où se trouvaient des ninjas de tous rangs. Une fois arrivés chez le chef du village, je suivi la réunion avec grand intérêt. J’étais le Bras Droit du Kazekage, si jamais je devais prendre les rênes du village, même temporairement, je me devais de savoir les gestions financières d’un pays. Même si, ici, il ne s’agissait que d’une discussion concernant un embargo économique, de tels détails pouvaient avoir quand même leur importance.

Après une assez longue réunion, et un accord trouvé, nous partions en direction de l’entrée du village. Nous n’avions plus de raison de nous attarder ici, autant repartir sans trainer. Surtout que mon impression ne s’était pas estompée depuis tout à l’heure. Nous retrouvions le carrosse comme prévu, à l’entrée. Notre départ ne se fit pas attendre. Mais juste avant notre départ, je jetais un œil en arrière, espérant revoir la jeune fille. Mais elle n’était pas là. C’était dommage, mais c’était comme ça. Le retour commença.

Malgré le fait que nous prenions le chemin inverse, Saeko ne ressentait aucun chakra si ce n’est les nôtres. Auraient-ils vraiment renoncé ? Ce n’est pas sûr. Finalement, la réponse arriva un peu plus tard, lorsque des kunaïs apparurent de nulle part et nous visaient. Nous dûmes esquiver, mais c’est alors que le véhicule de transport se mit à accélérer. Non, ils ne devaient pas fuir ! Non, ce n’est pas ça, ce n’était pas une fuite, c’était une capture ! Ils avaient pris la place du cocher ! Mince, je n’aurais pas dû lui dire d’attendre à l’entrée du village, quel idiot ! Et alors que nous allions nous mettre à la poursuite du kidnappeur, nous avions été arrêtés par cinq ninjas.

« Leur chakra… ça n’a rien à voir avec hier ! » annonçait ma coéquipière. Apparemment, ils étaient d’un bien meilleur niveau que les quinze ninjas d’hier…
« Vous leur avait flanqué une sacré trousse à nos alliés, hier. » disait l’un d’entre eux. « Désolé, mais nous devons récupérer votre politicien obligatoirement.
- Qu’avez-vous fait du cocher ?
- Ah, lui ? Je vous le rendrais avec l’autre quand nous aurons fini ce qu’on a à faire.
»

Je vois, ils voulaient juste faire pression, mais n’avaient pas l’intention d’être en conflit avec Suna. Leur chef devait vraiment être une bonne tête pensante pour avoir pris tout cela en compte. Mais pourquoi ne cherchaient-ils pas à trouver un terrain d’entente avec la politique actuelle ? Cette question, je finissais par la poser. Leur réponse ?

« Il n’y a rien d’avantageux à cela. Je connais les points importants que le chef ne voudra certainement pas traiter. Mais ce ne sont pas vos oignons. Fuyez, et rien ne vous arrivera. »

Ils ont dit la même chose que le groupe précédent, ils ne voulaient pas nous faire de mal, mais si jamais ils réussissaient leur coup, la mission serait un échec. Je répondis alors négativement à sa requête. La réussite de notre mission en dépendait. Je savais que cela signifierait un combat, mais nous n’avions pas le choix. Mes coéquipiers et moi-même nous préparâmes à combattre. Nous sommes des ninjas, nous sommes prêts à tout, mais est-ce que eux aussi, sont-ils prêt à tout, mourir y compris, pour leur objectif ? Le combat commença, celle des volontés aussi, se mettant à deux contre Hisato et moi, tandis que le dernier affrontait Saeko. Je profitais de l’espace entre mes adversaires et moi pour enclencher le Sutondansu, en plaquant mes deux mains à terre. Mes deux adversaires trébuchèrent sur la technique et s’écroulèrent le temps d’une seconde : ils s’étaient rapidement remis sur pieds, mais leur élan était coupé. Ils utilisèrent alors une technique Doton combiné pour faire apparaitre un Dragon de terre qui tenta de s’écraser sur moi. Je réussissais à esquiver la technique, mais l’onde de choc quand le dragon s’écrasa au sol m’empêchait de voir quoique ce soit. Quand à mes coéquipiers, ils combattaient leurs adversaires avec férocités, mais dans leur propre espace, un peu plus loin.

La poussière soulevée par la technique m’empêchait de distinguer mes adversaires, mais des projectiles arrivaient en flopées, et je ne pu les esquiver ou les bloquer toutes, et je reçu quelques égratignures au niveau de la côte droite et de l’épaule gauche. Heureusement, je n’avais rien de trop grave, mais je devais vite trouver une solution pour annihiler leurs attaques combinés. Je réalisais alors des mudrâs le plus vite possible, pour utiliser le Boufuu no Jutsu. La poussière étant désormais aspiré par la technique, j’en profitai pour envoyer plusieurs shurikens, malheureusement sans faire mouche, car il n’y avait plus qu’un adversaire en face, et qui ne traina pas pour utiliser une attaque Katon. Attisé par le vent de ma technique, les flammes s’amplifièrent et je dû arrêter ma technique tout en esquivant de justesse le feu de la technique adverse.

*C’était chaud.* pensais-je, sans mauvais jeu de mot. Mais je n’eus pas le temps de souffler, l’autre adversaire fonçait sur moi. Pris par surprise, je n’avais pas le temps de faire un geste… Mais au dernier moment, il semblait avoir fait un faux mouvement qui me permit de l’esquiver de justesse. Et le ninja ennemi tomba à terre à côté de moi. Heureux de ce soudain revirement, je n’avais cependant pas le temps de regarde de plus près, le premier ninja arrivait rapidement. Mais à un contre un, je savais comment le vaincre. Tout en l’attaquant au corps-à-corps, je reculais vers la forêt. Puis je lui assénai rapidement un uppercut pour le neutraliser un temps, afin de me cacher derrière un arbre et préparer ma technique du Dochuu Eigyo avant de le neutraliser de façon définitive avec le Shinjuu Zanshu. Je pu enfin m’intéresser à l’autre adversaire qui était toujours à terre, un kunaï dans le dos, mais respirant encore. Un de mes coéquipiers avait dû me sauver. Je regardais alors où ils en étaient, et semblaient aussi en avoir fini. Je regardais nos adversaires : à part le « décapité » et celui qui s’est pris un kunaï, un autre avait une jambe tranchée, le deuxième semblait avoir une grosse blessure à la côte droite, et le dernier avait un bras de cramé et semblait souffrir de cette blessure. Nous avions réussi à ne pas les tuer. Mais la position de mes coéquipiers n’allait pas avec l’angle du lancé du kunaï. Je regardai alors dans la direction supposée du lancer, et vis une ombre.

« Qui… Mi-Miyuki ! »

J’avais reconnu les vêtements de la jeune fille. Je m’approchais alors d’elle et vis qu’elle était toute tremblante. Elle semblait aussi horrifiée et était au bord des larmes.

« J’ai… j’ai tué…
- Non, il est vivant. Mais tu m’as sauvé.
»

Mais elle secoua la tête comme si ce n’était pas le cas, et finissait par balbutier les mots : « Imposteur » et « carrosse ». J’avais compris. Elle avait dû tuer celui qui avait pris la place du cocher. Elle fini par fondre en larmes et se réfugia contre moi, s’agrippant à ma tenue. Lorsque qu’elle sécha ses larmes, je répondis aux regards interloqués de mes partenaires, en expliquant que nous avions discuté hier soir. Hisato affichait alors un sourire satisfait, comme s’il comprenait d’où venait ma gaieté de la veille, alors que Saeko semblait choquée.

« Ah d’accord, tu refuses que je t’accompagne, mais quand c’est une autre fille, ça passe, hein ? » boudait la kunoichi avant d’être surpris de me voir avancer vers elle.
« Aïe, hey, Maku, ça fait mal, pourquoi ?
- Désolé, je n’ai pas réussi à me contrôler.
»

Je l’avais frappé à la tête comme si c’était un automatisme. Puis je me retournais vers la jeune fille.

« Mais comment as-tu réussi à envoyer aussi bien un kunaï ?
- Heu… J’ai été genin pendant un moment, mais j’étais trop nulle, alors j’ai arrêté…
- Tu sais, avec du travail, on peut réussir, j’étais nul moi aussi, comme ninja.
- Ah, ça c‘est sûr, il était nul de chez nul.
» plaisantais Hisato, ce qui était à moitié vrai.

Mais Miyuki secoua de nouveau la tête. Elle expliqua qu’elle avait perdue sa famille lors de la dernière guerre, et qu’elle ne voulait plus voir personne mourir. Voilà pourquoi elle était triste quand j’avais parlé de guerre la dernière fois. Mais je repensais alors au conseiller, et la jeune fille me pris la main pour me montrer le chemin. Elle ne voulait pas me lâcher comme si j’étais un réconfort, et je ne pu empêcher mes joues de s’empourprer. Puis nous arrivâmes devant le véhicule, où le cocher et notre client était là. Un ninja inconnu, venant aussi du groupe de rebelles certainement, gisait sur le sol, un kunaï en pleine poitrine. Incroyable mais vrai, nous devions la réussite de notre mission à cette fille qui était qu’une simple inconnue la veille.

« Ah mes amis, c’est incroyable ! Le cocher était un imposteur et cette fille est arrivée avec le vrai cocher après d’avoir neutralisé le faux ! »

Le conseilleur ne semblait pas se remettre de ce qui s’était passé. Mais j’étais surpris qu’elle ait réussi à déjouer les plans des rebelles.

« En fait, quand j’ai vu le carrosse, je me disais que vous partiez, donc j’attendais pas loin pour te dire au revoir, et j’ai vu cet homme, le cocher, se faire enlever. Donc je l’ai libéré et je vous ai suivi de loin… Mais je voulais pas… » expliquait-elle quand je le lui demandais.

C’était donc un coup de chance inimaginable que l’on avait eu. Car sans elle, nous n’aurions jamais retrouvé notre client et nous aurions échoué. Je savais qu’elle s’était arrêté pour dire qu’elle ne voulait tuer personne, je la serra alors dans mes bras pour la remercier puis nous partîmes rejoindre la route. Arrivé là-bas, je discutai avec mon « décapité » pour savoir qui je devais prévenir pour que quelqu’un vienne les soigner. Lorsqu’il me donna un nom et une adresse, j’invoquai Goro afin qu’il aille demander l’aide au village. Quand à Miyuki, je pensais lui dire au revoir mais elle voulait venir avec nous.

« J’ai… j’ai tué un ninja de mon village… Et puis… Je… » Elle pris un temps pour dire le reste de sa phrase, en prenant un ton plutôt timide : « Je suis intéressé par toi, Maku. »

Surpris par cela, je ne pu m’empêcher de rougir, et j’étais même certain que ma tête devait avoir pris une couleur tomate…

« Co-Comment ça ?
- Eh bien… Tu semblais quelqu’un d’effrayant d’abord, mais après notre discussion, j’ai remarqué que tu étais quelqu’un de bon, de gentil… Et j’aimerais vraiment pouvoir te connaitre mieux… en tant qu’amie, peut-être ?
»

Je ne m’empêcher de lui sourire. Cette fille me semblait spéciale, et j’étais heureux de voir qu’elle voulait venir. Mais ce moment fut gâcher par un « Oh, comme c’est trop mignon. » de Saeko qui paniqua peu après en voyant mon regard sévère et alla se cacher derrière le carrosse.

« Et tes affaires ?
- Je n’ai rien d’important. Tout est ici.
» disait-elle en montrant la petite perle bleue accroché à sa main, et que j’avais remarqué la dernière fois sans y donner d’importance. Ce petit bijou – si c’en était un – devait venir de sa famille.

Je finis par accepter. J’allais certainement demander à mes parents de l’héberger le temps qu’elle trouve quelque chose. Nous aurons désormais tout le temps qu’il faudra pour parler de ce qu’elle voudrait faire. Pour le moment, nous décidons de partir afin de retourner à Suna.
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